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Un dérapage grave qui n’est pas le premier

Un dérapage grave qui n’est pas le premier !

Le président de l’instance dérape en pleine réunion CSE, empêchant ainsi un élu FO d’exercer son droit d’expression. Cet élu FO s’apprêtait à émettre des critiques fondées sur les pratiques nauséabondes qu’utilisent la direction. Quand subitement, le président s’est laissé emporter en hurlant et empêchant ainsi ce dernier de développer. 

Une vérité qui blesse !

C’est en tout cas ce que ça pouvait laisser supposer au vu de la réaction engendrée !

FO tient à faire remarquer que dans le cadre du dialogue social, les organisations syndicales ne sont pas tenues dans leur rôle de représentant d’un lien de subordination. Que dans ce contexte, ils leur aient tout à fait libre de s’exprimer sans avoir à subir une quelconque pression de rang. 

Ce dérapage en dit long sur sa capacité à se contenir et la volonté d’un vrai dialogue !

Où, faut-il y voir une volonté délibérée de sa part d’évincer l’épineux sujet et d’intimider ses interlocuteurs !

Toujours est-il, qu’il a fallu une suspension de séance pour faire redescendre les tensions faute que les différents intervenants arrivent à lui faire reprendre raison.

Son comportement agressif et ses hurlements ont été entendu par ses collaborateurs présents à l’étage. 

Ce dérapage a été enregistré dans le cadre des règles établies, qui définissent les modalités du déroulement des réunions du CSE.

FO peut donc s’appuyer sur des preuves matérielles pour dénoncer ce comportement indigne d’une personne de ce rang.

Il s’agit d’une récidive puisque lors d’une réunion de négociation qui a eu lieu au mois de septembre dans le cadre du préavis de grève FO en cours, devant plusieurs témoins, il avait déjà dérapé hurlant sur ce même élu.

 Le président du CSE ne supporte visiblement pas d’être contredit. Avec un caractère susceptible face à des personnes qui s’expriment librement et qui se permettent de dire ce qu’ils pensent, il se laisse vite déborder par ses émotions pour perdre ses moyens.  

FO SOLEA constate une justice à deux vitesses, une pour les gueux du bas étage impitoyable à la moindre faute, sanctionné avec une extrême sévérité et une justice de complaisance pour les riches qui se rapproche du sommet de la pyramide à qui on excuse toutes les erreurs, même répété en toute impunité. 

97 Rue de la Mertzau 68100 Mulhouse.

Tel: 06-50-59-19-66

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